Entrepreneuriat & Leadership

ON NE NAÎT PAS LEADER, ON LE DEVIENT!

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Cet article comprend plusieurs parties qui seront publiées une à la suite des autres.

Pourquoi deviendrai-je un leader ?

Vaste question, presqu’existentielle même je dirais. Oublions un moment tous les bénéfices que cela pourrais nous apporter et intéressons-nous au sens profond de la réponse.

PARCE QUE JE LE VEUX !

Ceci est la meilleure réponse que l’on puisse donner à cette question. Devenir un leader efficace à quelque chose en commun avec des métiers comme devenir médecin, travailler dans l’informatique, devenir peintre, styliste, comédien etc. LA VOLONTÉ et l’AMOUR de la chose. Ces métiers sont certes praticables dans une certaine mesure sans ces deux éléments, mais les meilleurs sont ceux qui ont une affinité pour la chose, ceux qui ne rechignent pas à l’effort ou aux sacrifices pour y parvenir parce qu’ils aiment ce qu’ils font.

Ce que je veux dire c’est que le premier et plus important pas pour devenir leader, c’est le vouloir. Nous allons passer par des étapes qui peuvent être difficiles pour certains plus que pour d’autres. De la simple prise de nouvelles habitudes à une remise en question totales de certaines (mauvaises) habitudes qu’on a bâtie dans le passé.

JE VAIS SORTIR DE MA ZONE DE CONFORT, JE VAIS ETRE CAPABLE DE ME SENTIR CONFORTABLE DANS TOUTE ZONE.

Nous avons tous l’habitude de ne rien faire, de ne rien dire, de ne rien tenté à moins d’être dans notre zone de confort (cercle d’ami, famille, lieu social préféré). C’est bien, mais ce genre d’attitudes ne nous garantit d’avoir que ce que les autres veulent bien nous donner. Avez-vous déjà voulu briller en société, être celui qui semble capable de faire bouger tout le monde, DE TOUT FAIRE BOUGER ? Ben commencez par sortir de votre zone de confort. Un petit exercice simple pour vous aider à y arriver :

Que vous soyez dans une association, lors d’une réunion, lors d’une discussion avec des collègues, dans un véhicule en commun, essayer d’entamer une conversation. Cela semble aussi compliquer qu’entrer au Paradis. Mais j’ai dit  semble .

Cet exercice, je l’ai fait lorsque j’entamais mes études à la faculté de médecine. J’essayais de parler à tout le monde. Comment je faisais ? Je respectais des principes simples

  • La conversation n’a pas besoin de s’éterniser : quelques phrases pour débuter, si la conversation retombe, essayé encore, si elle retombe, trouver une excuse pour vous échapper.
  • C’est plus intéressant de quitter la conversation juste avant qu’elle ne retombe
  • Surfer sur les banalités c’est bien, mais a évité chaque fois que possible,
  • On aborde TOUT LE MONDE,
  • On analyse à chaque fois ce qui c’est bien passé et ce qui n’a pas été le cas
  • On reste sois même, et on est curieux, sans jugement.

Ça m’a plutôt bien réussi. J’arrive à parler de tout à tout le monde d’une façon détaché. Ah j’oubliais le plus important : ECOUTER SON INTERLOCUTEUR COMME SI CE QU’IL DISAIT ÉTAIT LE SECRET MENANT AU PARADIS. Les vrais leaders ont ce sens de l’écoute qui émeut à chaque fois.

En développant votre sens de l’écoute, vous développerez celui de la parole, élément cher au leadership.

L’ATTITUDE FACE A L’ÉCHEC QUI REND VICTORIEUX

Il arrive que l’on entende une success story et qu’on ait l’impression que cette personne ait eue une chance incroyable. Un exemple : « née dans une famille démunie, X a travaillé dur. Elle s’est battu dans la vie, a été recruté par la société Y, à rapidement gravis les échelons et Z année plus tard elle a ouvert sa compagnie A qui a fini par racheté la compagnie Y. X est une self-made Woman ».

Histoire typique du rêve américain, et ça fait rêver. Des années plus tard X décède et sa biographie sort. Et là on apprend que X est passée par 2 – 3 reconversions professionnelles avant d’être embauchée, qu’elle a été rétrogradée dans la compagnie Y et que lorsqu’elle a fondé sa compagnie A elle s’y est prise à 3 fois avant de connaître le succès.

Voyez-vous où je eux en venir ?? Sur la route du succès dans vos entreprises, vous rencontrerez parfois des échecs qui sembleront insurmontables, vous vous retrouverez au cœur de typhons dont vous ne serez que les jouets. Mais souvenez-vous, après la pluie vient le beau temps. Une fois la tempête passée (car elle passe toujours) relevez-vous, reprenez-vous et continuer votre route. Lorsque l’échec vous frappe, analyser la situation. Demandez-vous : Qu’est ce qui a marché ? Qu’est ce qui n’a pas marché ? Cherchez votre part de responsabilité, amélioré, cherchez à mieux comprendre l’entourage. Car c’est en se comprenant soi-même et en comprenant son environnement qu’on s’en rend maître.

APPRENDRE DE L’ECHEC EST LA CLÉ DU SUCCÈS. Le chemin du leadership est loin d’être sombre et pavé d’embûche. Mais le vouloir c’est le pouvoir.

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